L'adversaire

Trois postures pour challenger vos idées. Entrez votre thèse — obtenez les questions qui dérangent et un prompt prêt à l'emploi.

v1.0.0 — sans backend, sans tracking

Étape 1 — Décrivez votre thèse, décision ou position
Étape 2 — Précisez le contexte
Type de contenu

Les trois postures

La paire adversiale — un seul partenaire d'opposition désigné, avec une posture exclusive. Pas un débat équilibré : un adversaire concentré dont le seul rôle est de trouver les failles.

L'avocat du diable Cherche les failles. Ne cherche pas à avoir raison — cherche à ce que la thèse résiste.
  1. Quelle est la meilleure version de l'argument opposé — celle que vous n'avez pas envie d'entendre ?
  2. Qui a le plus à perdre si cette thèse est vraie, et que dirait-il ?
  3. Quelle hypothèse, si elle était fausse, ferait s'effondrer tout le raisonnement ?
  4. Dans quels contextes cette thèse est-elle fausse ou contre-productive ?
  5. Quel précédent historique ou empirique contredit directement cette position ?
  6. Que dit la critique la plus sérieuse qui existe déjà sur ce sujet ?
Le pré-mortem Nous sommes dans 18 mois. Ça a échoué. Retrouvons le chemin.
  1. Si dans 18 mois cette décision est jugée comme une erreur, quelle en sera la cause principale ?
  2. Quel signal d'alerte précoce aurait dû vous arrêter, et que vous ignorez peut-être déjà ?
  3. Quelle hypothèse sur le contexte extérieur (marché, équipe, ressources) est la plus fragile ?
  4. Qui, dans votre entourage, a des doutes sur ce projet — et pour quelle raison valide ?
  5. Si un acteur externe faisait exactement le contraire, que gagnerait-il ?
  6. Quel est le coût réel de l'échec — sur les dimensions que vous n'avez pas encore calculées ?
L'approche socratique Cherche ce que vous tenez pour acquis sans l'avoir démontré.
  1. Qu'est-ce que vous considérez comme une évidence dans cette position, sans jamais l'avoir vérifié ?
  2. D'où vient cette conviction ? Est-ce une observation directe, une transmission, une pression sociale ?
  3. Si vous deviez expliquer les fondements de cette position à quelqu'un qui ne partage aucun de vos présupposés, que seriez-vous incapable de justifier ?
  4. Quelle serait la conséquence logique, poussée à l'extrême, de cette conviction ?
  5. Que faudrait-il observer ou démontrer pour que vous changiez d'avis — et est-ce même possible ?
  6. Cette conviction vous sert-elle — et si oui, est-ce une raison valide de la tenir ?